C'est la fin les gens ! **********************************************************

C'est la fin les gens !      **********************************************************
"De nouveau il se retrouvait au fond de l'abime qui, cette fois-ci, était puant et dégueulasse ! Il avait levé une pocharde en chaleur; il avait acheté une bouteille, et ils étaient allés dans sa chambre qui sentait l'aigre et était infesté de cafards. Il sentait l'atmosphère fuligineuse de la piaule s'infiltrer sous sa peau tandis qu'il parcourait des yeux les murs et le sol couverts de crasse et sentait sur son corps le contact rugueux des draps dont la puanteur emplissait les narines.
Et il baisait l'épave humaine imbibée d'alcool qui gisait sur le lit, dégageant une forte odeur de sueur et de pisse, et il la baisa encore une fois avant qu'elle ne s'endorme, ivre morte. Il aurait pu partir, aller dormir ailleurs, n'importe ou, mais il resta. Dans la faible lueur qui parvenait a s'introduire a travers l'épaisse couche de suie recouvrant la fenêtre qui donnait sur le puits d'aération, il regarda la loque informe, être ou chose, allongée à ses cotés, songeant à la jeter hors du lit comme on jette une vieille saloperie. [..] Il se souleva sur un coude et la dévisagea. Il contempla sa peau grise sur les draps gris pendant un long moment qui lui parut interminable. Ses yeux brulaient et aspiraient a être fermés, hermétiquement clos par le sommeil et l'oubli; ainsi il pourrait nier l'existence de ce qui l'entourait ou du moins n'y plus songer momentanément. Son corps douloureux, lui aussi, appelait le sommeil ou une sorte d'apaisement. [...] Dans un sursaut, il réussit a se retourner et a se redresser, et son corps frémit quand il sentit le frottement des draps sur sa peau et le contact du sol sous ses pieds.Il se rua ver la salle de bains, sautillant sur la pointe des pieds, se livrant a des contorsions insensées pour éviter de toucher le sol. Il éprouva le contact du carrelage froid et gluant et, dans la pénombre, jeta un coup d'½il a la salle de bains, aux murs nus. Il hésita un instant puis alluma la lumière et eut un mouvement de recul instinctif. Au premier regard, il avait vu la cuvette des chiottes couverte de merde et de dégueulis et la baignoire rouillé maculée de vomissures séchées. Subitement il fut frappés par le fait qu'il se trouvait là. La loque répugnante qui gisait sur le lit dans la pièce voisine n'y pouvait plus rien, mais lui... Il éteignit rapidement la lumière et se mit a dégueuler presque simultanément. Les vomissures rebondirent sur les parois de la baignoire et éclaboussèrent ses jambes et le carrelage. II resta penché au-dessus de la baignoire jusqu'à ce qu'il eût fini de vomir, jurant, pleurant, tempêtant et implorant, inclinant le buste davantage encore pour éviter d'être couvert de dégueulis. [...] il sortit de la salle de bains a reculons, s'habilla en hâte et quitta l'immeuble en, titubant."

# Posté le jeudi 27 mars 2008 06:02

Modifié le jeudi 27 mars 2008 15:48

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THE LIBERTINES


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J'adore leur chanson

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# Posté le mercredi 23 janvier 2008 11:41

Modifié le lundi 18 février 2008 18:55

.Et J'en arrive même a perdre le sommeille.

.Et J’en arrive même a perdre le sommeille.







Les fantômes de mes rêves, m'hantent. Bizarrement des fantômes affamé de tristesse et de peur. Qui veulent a tous pris influencer les actes des hommes pour leur propre satisfaction. Et non pour celle des autres. Ils partent, puis dès qu'ils en éprouvent le besoin, ré attaquent... Ce ne sont que des démons tout simplement. Pourtant, moi, je n'ai jamais rien demandé. Je suis monsieur tout le monde. Sans histoire extraordinaire, sans don exceptionnels. Mais Aujourd'hui c'est à cause d'eux que je suis comme ça. Alors, j'intériorise, c'est la seule chose à faire. Et chaque solution que j'essai d'attraper, me glisse des mains. Comme un savon mouillé de sang ! Et j'attents maintenant avec anxiété ce prochain rêve.

# Posté le jeudi 27 décembre 2007 16:32

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 07:17

Je meurs d'envie de l'embrasser sans mesure ni blessure.

Je meurs d'envie de l'embrasser sans mesure ni blessure.


D'ailleurs ni l'un ni l'autre a résisté, ou presque, nous avons tous les deux craqué.



Ca n'a pas vraiment de sens au début, ce n'est pas ce qu'on cherche. Puis avec le temps, le mot « sens » prend toute son importance. Ce qui au départ servait à être rassuré, à se sentir important...Se transforme tout à coup à la chose la plus vitale. Celle qu'on ne veut surtout pas perdre, par peur de se sentir mourir, de ressentir un grand vide. A tel point que le matin, une douleur nous serre la poitrine et qu'on se dit « je voudrais oublier que j'ai un coeur. », une douleur qui nous bloque au lit. Je ne veux pas vivre ça ! J'ai tout de suite envie de me réveiller, ouvrir mes volets avec empressement pour contempler le soleil. Puis me sauver de chez moi, prendre le bus, pour pouvoir la voir enfin, la voir elle ! Pour l'embrasser sans mesure. Et ressentir cette chose qui est provoquée par une expression qui lui va si bien... La voir sourire, s'amuser avec un autre garçon. Crée une peur, une crainte qui me rassure. Qui me fait comprendre que je ne pourrais pas me séparer d'elle... Et c'est peut-être grâce a tout ça que notre histoire tiendra,en tout cas je l'espère.





# Posté le dimanche 23 décembre 2007 15:38

Modifié le mercredi 23 janvier 2008 14:43